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A PROPOS DES PROCHAINS CONCERTS |
Les cantates de J.S BACH et le culte protestantLe projet :Exécuter les cantates de J.S BACH au plus proche des conditions dans laquelle elles ont été créées, les recentrer sur leur vocation liturgique première, c'est le propos du collectif de musiciens "Bach à l'église" Passionnés de musique ancienne, et sensibles aux questions spirituelles, ils se sont rassemblés pour mener ce projet: exécuter les trois cantates composées par JS BACH pour une voix de basse soliste dans le cadre du culte protestant de la paroisse de l'Eglise Réformée de Tours. Le dimanche 24 janvier (cantate 56) et ces œuvres sont intégrées à la liturgie, et données lors du temps liturgique pour lesquels le Cantor les avaient composées. L'existence du nouvel orgue du temple, particulièrement destiné à l'exécution de cette musique baroque allemande au diapason de 415, a rendu possible une interprétation inspirée par les recherches des spécialistes de la musique ancienne. Dans un deuxième temps, leur souhait a été de les proposer une nouvelle fois, cette fois-ci dans le cadre du concert, toujours dans des lieux consacrés tant à la célébration religieuse qu'à la représentation musicale, et possédant un orgue en capacité de jouer cette musique. C’est ce concert qui sera donné le Dimanche 28 mars 2010 à 17H00.
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Concert du dimanche 28 mars 2010Les oeuvresOn sait la place que les cantates occupent dans l'oeuvre de J.S BACH. Il en composa cinq cycles complets, se tuant à la tâche, illustrant l'ensemble des temps liturgiques des paroisses pour lesquelles il travaillait. Si certaines, destinés à célébrer des temps forts de l'année religieuse, ont des dimensions grandioses, d'autres sont de nature plus modeste, voire intime. C'est le cas des cantates proposées dans ce programmes, qui font appel à la seule voix soliste de la basse, à un continuo, à quelques instruments solistes, et à un choeur au rôle modeste (le choral de fin des cantates 56 et 158), probablement composé des seuls paroissiens. La cantate BWV 56, Ich will den Kreuzstab gerne tragen, Cette cantate est écrite pour le 17ème dimanche après la Trinité (fin Octobre). L'épisode de la guérison du paralytique sert de point de départ à une douloureuse réflexion sur la souffrance. Elle s'ouvre sur une magnifique lamentation, se poursuit par un récitatif accompagné, culmine avec un air de danse, où les voix du hautbois et de la basse s'entremêlent subtilement, et se conclut par un choral.
est écrite pour la fête de la purification de Marie, qui intervient fin Janvier, le 4ème dimanche après l'Epiphanie. Dépourvue de choral, elle se compose de trois airs, alternant avec deux récitatifs secco. Elle apparaît comme une contemplation sereine de la mort, qui voit le croyant rejoindre les prairies de l'Eternel, libéré des afflictions du monde.
Cantate pour basse soliste qui a été composée pour le temps de Pâques. Le numéro central est un air qui combine une partie de basse au style fleuri avec une mélodie de choral confiée au voix de femmes et au hautbois, sur lesquelles s'élance l'arabesque virtuose du violon. Elle se clôt sur un choral de Luther. Les interprètesGuillemette Hueber. Guillemette Hueber enseigne le violoncelle moderne dans la région centre et pratique également la viole de gambe après s'être formée au Département de Musique ancienne du CRR de Tours.Son instrument est une basse de viole 07cordes de Marcello Ardizione. James Jennings. Diplômé du conservatoire de Perth en Australie, James Jennings se perfectionne dans la classe de Ryo Terakado au Conservatoire Royal de La Haye aux Pays – Bas, suit de nombreuses sessions de musique de chambre sous la direction de William Christie, Philippe Herreweghe et Sigiswald Kuijken, se produit dans de nombreuses formations telles que Les Talents Lyriques ( dir. Christophe Rousset ), Le Concert d'Astrée ( dir. Emmanuelle Haîm ), Le parlement de Musique ( dir. Martin Gester ) ... Eleanor Lewis-Cloué . Née en Australie, Eleanor Lewis-Cloué étudie le violoncelle au Conservatoire et à l'Université de Sydney, se perfectionne en viole de gambe au CNSMD de Lyon dans la classe de Marianne Muller. Elle se produit avec diverses ensembles, tels que Doulce Mémoire, PhilidOr, Céladon, Ensemble Marini, les Paladins. Elle a joué dans le cadre de nombreux festivals, dont Musica à Strasbourg, Divina Musica et le Festival de Musique Ancienne de Lyon. Elle a enseigné aux Conservatoires Régionaux de Lyon et de Tours, ainsi que dans diverses écoles de musique. Emmanuel Pesnot. Emmanuel Pesnot, baryton, est fils d'un pasteur et d'une pianiste passionnée de Bach. Lors de ses études au CRR de Tours, il s'est donc tourné tout naturellement vers la musique ancienne, qu'il a étudiée avec Sophie Boulin, Noémie Rime, et Bruno Boterf. Chanteur et chef de choeur, il s'est consacré àla musique ancienne, chantant ou dirigeant le Magnificat et les Motets de Bach, les 7 paroles du Christ en croix et la Passion selon St Luc de Schütz, Jephté de Carissimi... Jean-Christophe Robert. Jean-Christophe Robert est pasteur de l'Église réformée de France. Premier prix des Conservatoires de la ville de Paris. Soliste de la Fondation Yehudi Menuhin. Il se produit régulièrement en France en Europe et aux USA, accompagné à la harpe, au clavecin, à la guitare... Il a enregistré de nombreux Cds consacrés à la musique religieuse. Madeleine Saur. Claveciniste et organiste de 21 ans, Madeleine Saur a fait ses études dans les conservatoires d'Angers, Tours et Strasbourg, avec Françoise Marmin, Aline Zylberajch, ou Martin Gester. L'ensemble Vocal de la Bazoche, créé par le pasteur Georges Philip, et dirigé ensuite par Emmanuel Pesnot, puis Sarane Paqueteau, se consacre à l'exécution de la musique vocale sacrée, principalement d'obédience protestante. Il se produit en concert dans la région Centre, et participe à l'animation des cérémonies religieuse de l'église réformée de Tours.
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Johann Sebastian BACH (1685 -1750 ) |
Le Temple protestant : 32, rue de la Préfecture 37000 TOURS
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